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GAEC De BEAUCHIFFRAY

 

vaches se nourrissant exclusivement de foin

Nos génisses, bœufs et veaux sont tous de race à viande (charolaise) et sont nés et élevés selon des méthodes traditionnelles avec une finition au tourteau de lin.

Une croissance lente durant 3 ans avant la période de finition leur permet de mettre un gras fi net persillé, gage de saveur et tendreté.

En maitrisant totalement leur alimentation, dans nos près, ou en alpage du Connexe, nous les élevons avec la rigueur apprise de nos anciens.

65 vaches allaitantes.

Nos veaux nourris au lait de leur mère, avec l’herbe qu’ils broutent l’été, ou le foin en hiver prennent une couleur rosée, signe d’une alimentation saine et équilibrée.

La découpe est réalisée dans un atelier collectif situé à La Mure (agrément n° 3826901).

Les carcasses rassissent 15 jours en chambre froide avant la découpe, ce délai est essentiel pour obtenir une viande tendre et savoureuse.

La viande morceau est identifié : animal d’origine, type de morceau et poids : une traçabilité parfaite.

L’emballage sous vide individuel assure :

  1. Une hygiène parfaite
  2. 3 semaines de conservation au réfrigérateur
  3. Idéal pour la congélation
  4. Aucun os
  5. Pas de déchet
  6. Une viande prête à être grillée ou cuisinée

 

Vente de viande de Génisse et Bœuf Charolais

Ces animaux ont pris le temps de grandir dans les pâturages de St Jean d’Avelanne ou l’alpage du Connex.

Fourrages et céréales de l’exploitation, lui confèrent une qualité incroyable.

Avec d’autres éleveurs nous avons investi dans un atelier respectant les normes sanitaires les plus strictes.

De l’élevage jusqu’à voter assiette, nous nous portons garants de la qualité des produits… en toute transparence.

Cette viande vous est présentée en morceaux sous vide pour une longue conservation au réfrigérateur tout en gardant une qualité gustative exceptionnelle.

Pour vos commandes :

Ferme GAEC de Beauchiffray
Les éteppes
38480 St Jean d’Alevanne
Tél : 04 76 32 99 86


La race charolaise dans le Sud-Est :

  1. Assure une bonne productivité quel que soit son mode d’élevage
  2. S’adapte parfaitement à tous les contextes de nos exploitations : sols riches ou arides, coteaux séchants, moyenne et haute montagne
  3. Obtient de très bonnes performances y compris dans les zones très escarpées des montagnes
  4. Occupe et valorise pleinement nos alpages et contribue à leur entretien (70% du nombre total d’animaux en estive).

 

Charolais, goût et saveur :

En raison de son goût, de sa succulence, de sa tendreté, et parce qu’elle évoque un terroir, la viande charolaise fait à l’évidence partie des ces aliments qui contribuent non seulement à l’alimentation, mais aussi au plaisir de bien manger et de convivialité. Elle est un élément indispensable de l’équilibre de la ration alimentaire. Elle contient en effet un taux appréciable de protéines, substances azotées indispensables à la construction et à l’entretien des tissus. C’est l’aliment qui apporte le moins de calories par gramme de protéines. La viande fournit une importante quantité de fer facilement assimilable.

Attention aux idées reçues !

La viande de bœuf : il parait qu’on en mange trop ?
Les français achètent 94 kg de produits carnés par an (viandes de boucherie, charcuterie, volailles, gibier). Dans ce chiffre, la viande de bœuf réellement consommée ne représente que 15,65 kg, soit environ 2 steaks/semaine (250 g).
Diminuer encore la consommation de viande de bœuf conduirait dans ces conditions à déséquilibrer notre alimentation.

La viande de bœuf : il parait qu’on peut s’en passer ?
Difficile quand on sait que la viande de bœuf est une des premières sources de fer de l’alimentation des français.
Le bœuf constitue également l’une des premières sources de protéines de haute qualité, de zinc et de vitamines du groupe B de notre alimentation.

La viande de bœuf : il parait que c’est trop gras ?
Les niveaux de consommations actuels associés à la teneur modérée en matières grasses de la plupart des morceaux de viande de bœuf, souvent inférieurs à 6 %, expliquent la faible contribution de la viande de bœuf aux apports en lipides de notre alimentation. Ainsi, le bœuf représente moins de 5 % des apports totaux en matières grasses absorbées quotidiennement par les français.


 

Des protéines indispensables : on en a tous besoin de protéines, et la part de protéines d’origine animale doit être équivalente à celle des protéines végétales car elles sont complémentaires. Pas question donc de faire l’impasse sur les protéines animales.

Les plus petits et les adolescents :
Éléments bâtisseur par excellence, les protéines sont indispensables à la croissance et à l’entretien de la masse musculaire.

Les adultes :
Les besoins en protéines d’une femme d’environ 60 kilos sont de l’ordre de 48 g par jour. Un peu plus pour une femme enceinte ou qui allaite.

Les sportifs… et ceux qui surveillent leur poids :
Les protéines aident à préserver la masse musculaire et calment rapidement la sensation de faim.

Des atouts incontestables :
On recommande aujourd’hui de consommer deux fois par jour un aliment du groupe « viande-poisson-œuf » en alternance. Spontanément les Français consomment de la viande bovine deux fois par semaine, ce qui répond tout à fait à nos besoins nutritionnels, et permet en plus de varier les aliments.

703 Route des Eteppes - 38480 St Jean D’Avelanne - Tel : 04 76 32 99 86 - Fax : 04 76 32 99 86 - Email : contact@produit-fermier-isere.com